Depuis les temps anciens, perles, pendentifs, coquillages, objets domestiques ou petits outils appartenant aux défunts, étaient disposés dans le cercueil. Riches ou modestes, ces offrandes mortuaires constituaient tout le confort et le bien-être posthume de l’être aimé. Les denrées et les représentations de scène de moissons, préparation du pain ou de la bière… devaient lui permettre de ne jamais manquer de rien !

 

Cet héritage du passé perdure aujourd’hui… soumis au bon sens moderne,  il s’exprime sous des formes différentes !

 

Lors d’un enterrement

 

Rien n’empêche un chasseur de se faire enterrer avec son fusil, un passionné de plongée sous-marine, de se faire inhumer avec sa combinaison, ou même, un vigneron, de partir avec un grand cru classé… mais laissons « au placard » les idées trop incongrues !

 

Plus généralement, les familles déposent près de leur proche des fleurs fraîchement coupées, les  livres qu’il aimait, ses bijoux préférés, des petits mots, une alliance, des jouets, des objets qui lui étaient chers, les cendres de son animal disparu, dans son urne ; des diplômes, des documents ou même de l’argent…

 

Attention : cette manière très personnelle, de rendre hommage aux chers disparus, doit être concrètement réfléchie et encadrée par la logique de l’héritage… Une fois le cercueil scellé, il sera très difficile de récupérer le ou les produits de valeur ; qui pourraient se retrouver abîmés lors d’une longue et difficile exhumation de la sépulture.

Pour éviter toute erreur ou discorde familiale, il est conseillé d’évaluer la valeur des bijoux précieux et de faire une copie des documents importants qui iront rejoindre le corps dans le cercueil… les originaux étant conservés pour regagner le patrimoine familial…

cercueil

Les interdits

Les objets polluants,  non biodégradables susceptibles de souiller les sols à long terme (les chaussures par exemple), les appareils électroniques, sont exclus ; de même que les prothèses à piles ne sont pas autorisées… sur ce point la loi est stricte : Le Décret n° 98-635, 20 juillet 1998 : JO 25 juillet 1998, p. 11393 et l’art. R. 2213-15 du Code Général des Collectivités Territoriales précise que la présence d’un stimulateur cardiaque, par exemple, doit être signalé par le médecin constatant le décès, et faire l’objet d’une explantation, soit par un médecin, soit par un thanatopracteur.

 

Lors d’une inhumation

Les stimulateurs cardiaques seront enlevés, les produits métalliques ou polluants interdits ainsi que les matériaux d’origine synthétique ; exit les matières pouvant provoquer une explosion ou dégager des fumées toxiques  lors de la crémation (certaines peluches…)

 

Les dernières volontés du défunt et le choix de la famille concernant les objets qui seraient susceptibles de l’accompagner dans son voyage ultime, doivent se concrétiser dans le respect des normes de sécurité liées au lieu, de la règlementation adoptée par le funérarium, le crématorium ou le cimetière…

 

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