Même si la mort fait partie de notre histoire, il est légitime de se sentir bouleversé lorsqu’un tel événement arrive. Car le décès d’un proche est probablement l’une des choses les plus terribles qui puisse nous arriver. Faire son deuil est alors un moment indispensable pour avancer.

 

Faire son deuil en se pardonnant à soi-même et à autrui, avec une rose

 

Le deuil, un processus de reconstruction

 

La peine et la douleur sont propres à chacun. En revanche, il y a certaines étapes du deuil que nous vivons tous. Passage obligé pour la reconstruction personnelle, le deuil a été étudié par de nombreux psychologues et autres spécialistes du comportement humain. 

 

Le deuil a été théorisé par de nombreux spécialistes, mais tous s’accordent sur le fait que le processus de deuil dure en moyenne deux ans. Cependant, chacun possède sa propre sensibilité, et faire son deuil est un long cheminement que l’on doit faire à son rythme. Le deuil est un processus de guérison. À la fin de cette rude épreuve, cette longue traversée du désert peut être l’occasion pour vous de vous connaître davantage et de changer de façon positive.

 

Dans les années 60, c’est la psychiatre Elisabeth Kübler-Ross qui a évoqué la première les 5 étapes du deuil. Les 5 étapes du deuil seraient les suivantes : 

  • Le choc/le déni ; 
  • La colère ; 
  • Le marchandage ; 
  • La dépression/la tristesse ;
  • L’acceptation. 

 

Laisser parler son coeur, une étape importante de la reconstruction dans le deuil

 

Les 5 étapes du deuil

 

Les 5 phases du deuil sont à la fois communes à tous et personnelles. Cela dépend de chaque situation, du degré de proximité que nous avons avec l’être aimé et de notre propre vécu.

 

Le choc, le déni

 

Tout d’abord, lorsque l’on apprend la mort d’un proche, nous sommes submergé par la tristesse. Cette phase est courte, et s’ensuit instantanément une sorte d’état de sidération, de détachement, comme si nous étions anesthésié par la nouvelle. Tout nous semble très loin. C’est alors que survient le déni. Le déni revient à nier le drame qui vient d’arriver, il est alors inconcevable que la mort vient de frapper un être cher. Nous estimons donc que cela n’est pas réel, et nous refusons de considérer l’information comme factuelle. Le déni est une phase brève, mais indispensable et parfois salvatrice, car il nous évite d’être trop longtemps dans une phase de tristesse infinie.

 

La colère

 

Une fois que nous avons réalisé la disparition d’un proche, arrive la colère. Nous ressentons une injustice. Une ou plusieurs personnes peuvent en être responsables à nos yeux. Nous en voulons à la vie, à l’être aimé, à soi-même. Comme un exutoire pour laisser parler ses sentiments. Étape difficile à vivre, de nombreuses sensations surgissent en nous : sentiment de culpabilité et accusations sont parmi les plus présentes. Nous nous en voulons de vivre, et de ne rien avoir pu faire pour sauver notre proche.

 

La négociation / Le marchandage

 

Aussi vue comme du marchandage, la négociation consiste en notre envie de retrouver notre vie d’avant. Même si nous avons conscience que nous ne reverrons pas la personne, nous sommes prêt à changer pour qu’elle revienne. Le déni a également une forte présence dans cette étape de négociation. Nourri de culpabilité, nous nous rendons finalement compte qu’il y a un côté irréversible à la mort, et c’est alors qu’arrive la tristesse voire la dépression.

 

La dépression / la tristesse

 

Finalement, nous reconnaissons la perte de notre proche au bout d’un certain moment. La réalité nous rattrape. Et nous comprenons que nous ne le retrouverons plus. Nous pensons à tout ce qu’il nous restait à faire avec cette personne, aux bons moments passés ensemble. Nous plongeons ainsi dans un état de tristesse, qui chez certains peut se transformer en dépression. 

 

L’acceptation

 

Pour terminer, nous faisons le deuil de notre vie passée avec le défunt. Petit à petit, nous acceptons la vérité en piochant dans nos ressources personnelles ou en étant accompagné. Nous trouvons la force de sortir de notre isolement et nous éloignons de notre tristesse. Nous réfléchissons alors à différents moyens de repartir de l’avant et de nous reconstruire. Nous nous remettons à sortir, à faire nos activités classiques et à revoir nos proches. Nous pensons toujours à l’être aimé, mais beaucoup moins douloureuse.

 

Pour mieux vivre son deuil, il est important d’intégrer que chaque étape est unique, et que chacun le vit à sa façon. Certains d’entre nous les vivent de façon plus ou moins fortes et plus ou moins longues. Il est également primordial de suivre certains conseils. Tout d’abord, n’hésitez pas à exprimer vos sentiments (dessinez, lisez, pleurez). Aussi, faites-vous accompagner par votre entourage. Et enfin, soyez indulgent avec vous-même.

 

 

A lire également :

Comment faire son deuil ?

Comment écrire un éloge funèbre ?

Le tatouage de deuil : comment bien le choisir ?

 

Notre sélection

de monuments funéraires

Choisissez et personnalisez votre monument UNIQUE Personnalisez votre monument

libero risus. luctus consequat. nunc Aliquam id, ipsum lectus vulputate, Nullam